PHOTOS

Irina Olekhova caricaturée à Montmartre. Deuxième photo, de dos, c’est le dessinateur à son travail. Une caricature lui a pris environ 20 minutes. J’ai dû rigoler devant lui comme rigole cette femme qu’il dessine : elle ne voit pas le dessin, mais elle voit la réaction des gens qui l’observent. Mai 2011.

 

Moscou, octobre 2006. Le premiers des festivals de la chanson française, organisé par Alexandre Avanessov au Centre théâtral « Na Strastnom ». Ces festivals sont devenus par la suite un évènement annuel. Deux concerts identiques en deux jours : la salle de 400 places ne peut pas contenir tous ceux qui désirent les voir. Le premier festival s’appelait « Brassens + Брассенс » et était consacré au 85-e anniversaire de Georges Brassens. 1. Les participants de ces concerts Serguei Yakovenko, Ouliana Anguélevskaïa, Irina Olekhova, Victor Louférov, Maria Olevskaïa. 2. J’ai interprété ma version française de la chanson de Boulat Okoudjava « Allons, exclamons-nous ». À la deuxième guitare — SERGUEI KRASSOTKINE. (C’est avec ce guitariste que j’ai enregistré mon premier album de traductions « Grandes chansons françaises en russe », voir AUDIO). 3. Maria Olevskaïa, Alexandre Ossipov. 4. DENYS BEREZHNYI, musicien et chanteur professionnel de Donetsk venu à Moscou spécialement pour ce festival.
Octobre 2007, une rencontre dans les coulisses du deuxième festival de la chanson française, cette fois consacré à Jacques Brel. Les traducteurs de Brassens et de Brel : Alexandre Avanessov, Rem Bobrov, Alexandre Ossipov (plus interprète que traducteur), Alexandre Roubinine, Irina Olekhova, Vadim Piankov.

ALEXANDRE AVANESSOV, journaliste, traducteur, admirateur fervent de Georges Brassens et ambassadeur de son œuvre en Russie, créateur et directeur du Chœur de la chanson française Georges Brassens. 11.2010

ALEXANDRE ROUBININE, artiste-peintre, traducteur, photographe, cameraman. C’est son atelier de peintre qui a hébergé les réunions du groupe des traducteurs moscovites de Georges Brassens dans les années 80-90. C’est Roubinine qui était le gardien de leurs précieuses archives qu’il m’a transmises plus tard. 11.2010

GALINA ET BORIS VAÏKHANSKI, duo de la chanson d’auteur de Minsk. Eux aussi ont été invités par A. Avanessov à ce festival. 11.2010.

DANILA SOKOLOV, soliste pendant de nombreuses années, puis directeur musical du Chœur G.Brassens. Après le décès d’Avanessov en décembre 2017 il est devenu le chef du Chœur et l’a dirigé pendant 3 ans avant de demander d’être remplacé.

MAXIME ISSAKOV, lui aussi soliste de longue date, en 2021-2022 chef du Chœur, après Sokolov. Issakov, aussi bien que son prédécesseur, a soigneusement gardé les traditions crées par Avanessov.
La photo est prise en octobre 2017 dans le foyer du Centre théâtral « Na Strastnom » où je proposais au public mon nouvel album pour lequel M.Issakov avait enregistré deux titres (voir AUDIO).

MARIA OLEVSKAÏA, à ses débuts soliste du Chœur GB, puis une chanteuse donnant des concerts solo, avec un répertoire plutôt rétro, unique et peu commun. Aujourd’hui, Maria est prof de français à la faculté de lettres de l’Université Lomonossov, docteur ès lettres, auteure d’un manuel de phonétique française — bref, elle montre à tous les apprenants russes de cette langue jusqu’à quel niveau on peut perfectionner sa prononciation ! Tout ceci ne l’empêche pas de continuer à être chanteuse. Notamment, elle a collaboré avec moi en interprètant quelques-unes de mes versions russes.

 

En juin 2023 le Chœur Georges Brassens a donné à Moscou un concert en hommage à son créateur Alexandre Avanessov. La directrice actuelle du CGB Maria Korablina a invité les amis et les collègues d’Alexandre à y prendre part. Sur la photo : Alexandre Ossipov, Svetlana Vassiliéva, Irina Olékhova, Maria Olevskaïa, Konstantin Glazounov, pianiste, et Vadim Piankov.

 

VADIM PIANKOV, prénommé « un Brel russe », auteur-compositeur-interprète très intéressant. Il s’est produit beaucoup sur des scènes de la France et de la Belgique en liant la culture russe aux cultures francophones.

DMITRI MALTSEV, un pianiste hors commun, un vrai pro ! En 2002-2003 j’ai fait sa connaissance car il accompagnait Ouliana Anguélevskaïa. Sur la photo : à une répétition.

OULIANA ANGUÉLEVSKAÏA, chanteuse, actrice, musicienne, auteure-compositrice-interprète. Je suis heureuse que notre amitié date des années 2002-2003. J’admire son répertoire et je suis fière d’avoir contribué à sa prononciation pour les chansons interprétées en français. Photo 2.2008.

Le Musée Maïakovski à Moscou qui n’existe plus malheureusement. Impossible d’oublier sa salle en amphithéâtre, pas grande mais accueillante, où l’on avait pu entendre de la chanson française. Moi aussi y avais donné un concert en mai 2010, accompagnée à la guitare par Alexandre Kouznétsov et au violon alto par Oleg Boulandra’ et avec la participation de Maria Olevskaïa, Sergueï Yakovenko, Daria Alexeevskaïa et Chagané Zakharian qui ont chanté mes versions de chansons françaises.

Ma première apparition sur scène à Saint-Pétersbourg. Mars 2010, la librairie «Boukvoïed» (« Mangeur de lettres »). Une scène admirablement prestigieuse qui a vu de vraies vedettes du milieu intellectuel de la Russie. À la troisième photo on peut voir MARINA KOUZNÉTSOVA, organisatrice de toutes mes interventions dans cette ville.
À Saint-Pétersbourg. La photo a été prise dans le foyer du cabaret légendaire « Le chien errant » où j’ai donné un concert en mai 2010.
1, 2. Je chante en duo avec ROMAN KISSÉLIOV, vice-président du « Club français » de Moscou. C’est dans le cadre de son projet « Café chantant » que je me suis produite sur scène une fois par an pendant plusieurs années. L’ambiance y était si bienveillante et aisée qu’on pouvait y monter sur scène à l’improviste et chanter ensemble. Ici on chante avec entrain « Les cornichons » de Nino Ferrer. 3. Roman KISSÉLIOV et moi à la radio « Russie. Culture » le 18.10.2008. Dans l’émission hebdomadaire du journaliste et écrivain Kirill Privalov « Les Champs-Élysées » on a parlé de Serge Gainsbourg, le jour de son anniversaire.
OLGA IVANOVA, ma condisciple de la faculté de lettres, maintenant la Présidente de l’Union des traducteurs de la Russie. Avril 2023.

À l’Université de l’administration auprès du Gouvernement de Moscou, une des universités où j’enseignais la langue française. Là il m’est arrivé d’organiser plusieurs fois des soirées de chansons en langues étrangères. Sur la photo : mes étudiants et moi, la cinquième à partir de gauche. On se prépare à chanter en chœur « Les Champs-Élysées » de Joe Dassin. 2007 ou 2008.

ALEXEÏ IVASCHENKO, auteur-compositeur-interprète, acteur, musicien, poète, traducteur, metteur en scène, producteur. J’ai fait connaissance avec Alexeï en janvier 2011. Plus tard j’ai eu la chance de le rencontrer souvent en travaillant avec lui en tant que professeure de français.

IRINA BOGOUCHEVSKAÏA, chanteuse, poétesse, compositrice de chansons. En 2002 elle souhaitait faire traduire ses chansons en français, et je m’étais mise à en traduire quelques-unes. Mais bientôt j’avais fait connaissance sur internet avec une très bonne traductrice du russe en français Marina Louschenko. Moi qui suis la fervente admiratrice des chansons de Bogouchevskaïa, j’ai pensé que l’univers d’Irina se marierait parfaitement avec celui de Marina Louschenko qui a pris ma suite dans ce travail de traduction. Je suis heureuse de constater qu’elle a fait ses traductions admirablement.

Et voilà la photo avec MARINA LOUSCHENKO. Des années ont passé avant qu’on ne se soit « dévirtualisées » en nous rencontrant enfin à Moscou.

L’équipe concertante : Daria Alexéevskaïa (chansons traditionnelles, folklore, romances russes), Irina Olékhova (chanson française en versions russes), Oleg Boulandra (violon alto), Serguei Yakovenko (guitare, chansons d’auteur). En octobre 2006 on a donné plusieurs concerts aux participants d’une croisière sur la Volga.
Il m’est resté beaucoup de photos de mon premier voyage à Paris en août 2008.

1. Février 2010, avec mes amis moscovites, admirateurs d’Adamo, près de la salle « Olympia ».
2. Jan des Pays-bas qui avait traduit plusieurs chansons d’Adamo en néerlandais. (Quand Salvatore chante en néerlandais, ce sont les versions de Jan qu’il interprète).
3. Mai 2011. François Pirette, comédien, acteur comique, chanteur, ami d’Adamo — comme moi, simple spectateur au concert d’Adamo dans la salle Grand Rex à Paris.

Mai 2010, Saint-Pétersbourg. Salvatore Adamo avant et après son spectacle dans la Grande Salle de Concert. La rencontre organisée au petit groupe de ses admirateurs moscovites. Adamo m’explique comment il faut traduire ses chansons: « L’essentiel est de rendre l’humeur ». Il m’a demandé aussi quelle chanson de son dernier album j’avais aimée le plus. Ce qui m’a vraiment bouleversé, c’est qu’il a retenu ma réponse (« La couleur du vent ») pour 3,5 ans ! (Cette histoire avec « La couleur du vent » a eu une suite, lisez-la dans le BLOG)

Et en 2013 a eu lieu l’évènement le plus remarquable de ma vie: non seulement j’ai vu Salvatore et je lui ai parlé, mais j’ai travaillé avec lui à Moscou comme interprète à la conférence de presse le 3 octobre et puis à deux concerts, le 4 octobre à Moscou et le 6 octobre à Saint-Pétersbourg. Des moments inoubliables !
La photo avec Giovanna Adamo, sœur cadette de Salvatore et son manager, dans les locaux intérieurs de la salle Crocus City Hall. Et à Saint-Pétersbourg. À la fin de ce travail, j’ai eu l’occasion d’être prise en photo de nombreuses fois avec Salvatore.

Avec ma sœur bien-aimée Natacha. On s’est bien baladées à Paris en mars 2015…