Que tu t’en ailles. Уйди сама

Que tu t’en ailles. Уйди сама

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Audio (extrait de l’original)

          QUE TU TEN AILLES

                                          Salvatore Adamo 1994

 

Parce que j’ai usé les mots de mes délires

À vouloir allumer un rêve ou un sourire

Dans des regards éteints, des visages de cire

Parce que tout simplement je n’ai plus rien à dire

 

Mais que je t’aime encore au bout de mes silences

Alors que dans mes yeux tu ne vois qu’indifférence

Pour ne pas t’enchaîner aux doutes qui m’assaillent           

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Parce que désormais au beau pays d’Alice

Le brouillard est tombé au bord du précipice

 

Je ne veux plus risquer ta vie à jouer la mienne

Je ne veux plus t’écraser sous le poids de mes chaînes

Pour ne pas te blesser dans une autre bataille

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles, qu’tu sauves ta peau

C’est ma dernière trouvaille, c’est mon dernier cadeau

Ça fera très mal dans les entrailles, mais il le faut

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles

 

Parce qu’avec le temps tu me vois comme je suis

Face aux nouveaux  géants tout petit, tout petit

Titubant à tout vent, debout vaille que vaille

Sous un ciel délavé de pluie et de grisaille

 

Me pardonneras-tu la lâcheté suprême

De t’offrir un adieu en forme de je t’aime

Pour cette solitude qui m’attire et me raille

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles, qu’tu sauves ta peau

C’est ma dernière trouvaille, c’est mon dernier cadeau

Ça fera très mal dans les entrailles, mais il le faut

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles

          QUE TU TEN AILLES

                                          Salvatore Adamo 1994

 

Parce que j’ai usé les mots de mes délires

À vouloir allumer un rêve ou un sourire

Dans des regards éteints, des visages de cire

Parce que tout simplement je n’ai plus rien à dire

 

Mais que je t’aime encore au bout de mes silences

Alors que dans mes yeux tu ne vois qu’indifférence

Pour ne pas t’enchaîner aux doutes qui m’assaillent           

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Parce que désormais au beau pays d’Alice

Le brouillard est tombé au bord du précipice

 

Je ne veux plus risquer ta vie à jouer la mienne

Je ne veux plus t’écraser sous le poids de mes chaînes

Pour ne pas te blesser dans une autre bataille

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles, qu’tu sauves ta peau

C’est ma dernière trouvaille, c’est mon dernier cadeau

Ça fera très mal dans les entrailles, mais il le faut

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles

 

Parce qu’avec le temps tu me vois comme je suis

Face aux nouveaux  géants tout petit, tout petit

Titubant à tout vent, debout vaille que vaille

Sous un ciel délavé de pluie et de grisaille

 

Me pardonneras-tu la lâcheté suprême

De t’offrir un adieu en forme de je t’aime

Pour cette solitude qui m’attire et me raille

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

Je ne veux pas te quitter, mais il faut qu’tu t’en ailles

 

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles, qu’tu sauves ta peau

C’est ma dernière trouvaille, c’est mon dernier cadeau

Ça fera très mal dans les entrailles, mais il le faut

Faut qu’tu t’en ailles, faut qu’tu t’en ailles